Tout commence aux alentours de début février 2002 lorsque qu'Ingrid en tant que candidate aux élections présidentielles de Colombie formule son fameux discours provocateur envers les FARC.
Le hasard veut que deux semaines plus tard, le 23 février, elle se fait kidnapper par les FARC (principale guérilla communiste en Colombie) qui ont pour habitude de rendre leurs otages monnayant une rançon.
Commence alors le calvaire de notre chère franco-colombienne. Violence, injures, malnutrition, maladies vont être le quotidien d'Ingrid Bétancourt. Ce n'est qu'au bout de cinq années de captivité que les politiques et les médias commencent à s'intéresser à l'ex-candidate colombienne. La suite on là connait... on ne parlera plus que de Ingrid. La France entière mais aussi l'Europe ainsi que l'Amérique savent à présent qu'une colombienne du nom d'Ingrid Bétancourt est retenu prisonnière par les FARC dans la jungle colombienne.
Les médias s'arrachent l'histoire Bétancourt à un tel point qu'elle devient une mode, un sujet, une préoccupation ! Une préoccupation si importante que Nicolas Sarkozy lui-même va se rendre sur place en Colombie pour tenter de négocier avec les dirigeants des FARC.
En vint, elle ne sera pas libérée. Toutefois on constatera que la pression internationale a été si grande sur les FARC que ceux-ci acceptèrent de libérer quelques otages détenus avec Ingrid.
Parmi eux se trouve le compagnon de cellule de madame Betancourt qui nous révèlera qu'Ingrid était dans un état critique atteinte d'une hépatite.
Puis plus rien.
Mais le 2 juillet 2008, après 6 ans de captivité, Ingrid Bétancourt est enfin libre ! Libre, mais sous quelles conditions ?
Faut t-il croire la version officielle que les médias essaient de nous faire avaler et dont Ingrid elle même nous pousse à croire ? Il y a t-il vraiment eu une opération commando pour sauver Ingrid ? N'y aurait-il pas eu, plutôt, des négociations entre les gouvernements français et colombien et les FARC pour libérer un otage de « valeur » ?
Nous voyons donc Ingrid Bétancourt descendre de l'avion, marcher tranquillement et s'exprimer sans difficulté particulière. Pourtant elle était, semble-t-il, atteinte d'une grave maladie épuisante.
Quoi qu'il en soit, des zones d'ombre troublent la version officielle de la libération politique d'Ingrid Bétancourt. Les interrogations sont nombreuses, les enquêtes restent ouvertes...